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Chronique lecture, la chute des géants

la chute des géantsCet été j’en ai profité pour lire. Entre autres, quelques romans policiers. Après avoir adoré la série Wallander, j’ai commencé à lire Arnaldur Indridason (inspecteur Erlendur), Deon Meyer (inspecteur Griessel) et Fred Vargas (Adamsberg). Ensuite, j’ai lu Aurevoir là-haut de Pierre Lemaître. Ce roman se déroule après la première guerre mondiale. C’est excellent. Je voulais le lire depuis sa parution. L’auteur vient d’en publier un autre. Cela m’a décidé à le lire. Ensuite, j’ai eu le goût de continuer à lire sur cette guerre un livre qui est sur ma tablette : À lire un jour… La chute des géants de Ken Follett. La longueur du roman me décourageait. Mais je ne le regrette pas. C’est assez bon.

Toutefois, à force de lire sur cette guerre, j’ai l’impression de lire sur la situation mondiale actuelle… La poudrière des Balkans vs la poudrière du Moyen-Orient. Des extrémistes. La chute du pouvoir absolu, autrefois la monarchie, aujourd’hui, des États comme notre voisin américain pour ne pas le nommer, des multimillardaires qui ne savent plus que faire de leur richesse alors qu’un nombre important de personnes vivent dans l’extrême pauvreté. La classe moyenne qui perd de son pouvoir d’achat. Le jeu des alliances mondiales avec la Russie qui joue un rôle clef dans la lutte contre EI.

Mais bon, je me dis, voyons, calmes-toi. Tu fais les liens que tu veux bien. Je ne suis pas une spécialiste de la première guerre mondiale, ni de la deuxième. Ni de la Russie.

Simplement, je lis. Et je fais des liens.

Hier, j’entends à la radio un analyste sur la question des athlètes russes. Le problème dépasse largement le simple sport. Les États luttant contre l’EI ne peuvent se mettre la Russie à dos…. De plus, selon l’analyste, les historiens indiquent qu’il y a une forte ressemblance avec la situation mondiale d’avant la première guerre.

Merde ! J’aurais aimé mieux paranoier. Manque plus que l’assassinat d’un personnage important. Une forme d’archiduc François Ferdinand moderne. Dont le symbolisme éveillera définitivement l’hystérie collective de vengeance. La mèche est là. Elle s’allume mais s’éteint un peu, quelques temps. Cette fois, j’espère vraiment paranoier.

Bref, c’est une bonne lecture.

Bonne fin de semaine à vous,
Brigitte

Publié dans Réflexion littéraire

Alors quoi ? Pourquoi être publiée ?

– Alors quoi ? Tu crois avoir écrit un chef d’oeuvre simplement parce que deux personnes t’ont lu pendant six mois ?

-Je ne sais pas si les mots « 2 personnes » et « chef d’oeuvre » vont bien ensemble. Non, je ne crois pas que j’ai écrit un chef d’oeuvre voyons.

-Alors, pourquoi crois-tu qu’on devrait te publier ?

-Je ne suis pas convaincue que c’est vraiment ça que je crois. Mais je me dis, pourquoi pas ?

-Non mais. Pourquoi le publier ? Pourquoi ne  mets-tu pas tes chroniques simplement sur ton blogue ?

-Ce serait une idée. Si rien ne fonctionne, mais je n’en suis pas là.

-Alors, ton livre. En quoi est-il intéressant selon toi ?

-Honnêtement, je ne sais  pas s’il est intéressant. Je crois simplement qu’il y a des lecteurs pour tout type de lecture. Alors, pourquoi pas pour moi ?

Publié dans Réflexion littéraire

Me perdre…

Je vous l’ai dit. Je profite de mes vacances pour lire. J’ai emprunté des livres à la bibliothèque de mon école qui j’avoue, a une belle collection. Je me suis donc enfouie au coeur des histoires des autres. J’ai savouré les intrigues, les personnages, les histoires, les mots, les styles d’écriture. J’ai écrit six mois toutes les semaines, sans relâche. J’ai pris un bon mois pour retravailler le tout au début de l’été et le faire parvenir à un éditeur. Je crois que j’avais besoin d’un peu de temps avant de me remettre à écrire. Une petite pause. Mais voilà, à lire les autres, j’en arrive à me comparer. Je n’arriverais pas à écrire aussi bien… Je serais bien incapable de ficeler des histoires de la sorte… Et je me remets en question. Bon. Pas de surprise de ce côté. Je me remets en question trop souvent dans ma vie. Mais à lire les autres j’ai l’impression de me perdre. De perdre le fil de mes histoires. De mon histoire. De perdre la capacité à avoir des idées. À écrire quelque chose de valable. À sauter dans les histoires des autres, je n’arrive plus à retrouver les miennes. Alors aujourd’hui, j’ai ressenti l’urgence de me remettre à écrire. Et peut-être aussi un peu, d’arrêter un peu de lire.

livre sur appui livre

 

 

 

Publié dans Réflexion littéraire

Les forces de la synergie

Dans les six derniers mois donc, j’ai écrit. Une chronique par jour. En tout 180 chroniques. Parfois courtes, parfois longues. J’ai découvert un endroit que je ne connaissais pas très bien. Le fond de ma tête. Et de plus, j’ai aimé m’y retrouver. J’aimais avoir des idées que je couchais sur du papier. Une porte laissait passer une idée qui ouvrait elle-même sur une nouvelle porte et ainsi de suite. Et puis, je m’arrêtais. Je ne trouvais plus. Il me fallait alors prendre mes distances, regarder autour de moi jusqu’à ce que mon entourage fasse naître en moi de nouvelles créations. Mais tout au long de cet exercice, j’ai eu un magnifique cadeau. Deux lectrices. L’une me connaissant et l’autre non. Elles m’ont lu  attendant ma chronique de jour en jour. Leur intérêt avait comme répercussion que je voulais écrire encore davantage. Je maintenais mon but. Sans trop y croire, au début. Tout de même ! 365 chroniques… Et j’en suis maintenant à mi-parcours. Voilà. C’est tout. Et c’est tout simple.

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Lire ou écrire ?

 

livres dans cabaret

J’ai mon petit train train quotidien. Je m’éveille lentement. Pas de presse. Je suis en vacance. Alors, lentement, je mange, je prends mon café et je me mets soit à lire, soit à écrire. Ces temps-ci, je lis. Je rattrape le temps. Pas un temps perdu, mais le temps que j’ai pris pour écrire. Lorsque j’écris, je lis très peu. Parce que j’ai de la difficulté à me concentrer. Je ne suis pas plongée dans ma lecture, mais dans mes écrits. Et la lecture me donne des idées. Alors je laisse mon livre malgré son intérêt et je vais écrire. Mais ces temps-ci, pas de presse. Ce sont les vacances. Alors j’en profite. Je lis. Je lis régulièrement. Je lis beaucoup même. Je rattrape le temps de lire. Je me plonge dans ces histoires avec un grand plaisir. Et j’ai mis un peu sur pause mon écriture. Juste le temps de quelques histoires.

Publié dans Réflexion littéraire

Un autre blogue…

Oui, et puis, alors voilà. Un autre blogue. Mais pourquoi ? Un de plus. Et qui plus est, un blogue de littérature. Rien de bien nouveau. À quoi bon ? Pour écrire sur le fait que j’écris ? Pour échanger avec d’autres sur ce monde à la fois grand et petit ? Grand de par le nombre qui tente d’y réussir et petit de par le peu de personnes qui lisent et avec qui partager autour de soi. L’univers technologique envahit les loisirs. La lecture devient un passe-temps que l’on doit réaliser rapidement. On ne lit plus que de courts billets. Plus d’un paragraphe et puis hop ! on perd l’attention du lecteur. Mais je me dis que l’un n’est pas plus important que l’autre. On peut très bien apprendre en se référant à de volumineuses briques qu’en lisant de courts textes. Alors voilà. Peut-être ce blogue complétera cet univers parallèle d’écriture. J’aurai alors l’occasion de partager avec tous les types de lecteurs; des passionnés d’heures immobiles à lire de longues histoires et ceux qui survolent les écrits à la vitesse de l’éclair. Alors quel que soit le type de lecteur que vous soyez, vous êtes les bienvenus dans mon univers.

Hoya

Voilà !

J’ai tenté par tous les moyens de trouver mon mot de passe de mon ancien blogue. Mais peine perdue. Alors je me relance. Quand j’écrivais mon blogue, j’ai essayé d’écrire. Un livre. Une histoire. Mon histoire. Mes idées. Mes écrits. Mais je n’ai pas réussi. Alors j’ai laissé tomber. Et puis, j’ai dessiné. Et puis, sans essayer, je me suis remise à écrire. J’ai écrit plusieurs pages. Jusqu’à ce qu’un manuscrit apparaissent à l’ombre de mes phrases. J’ai des amis qui encouragent. Qui trouvent ça cool. D’autres me découragent. C’est bien beau. C’est bien bon. Mais ne te fais pas trop d’illusions. Ça ne fonctionnera pas. Mais bon. Qui ne tente rien n’obtient rien. Alors, je me suis lancée. J’ai fait parvenir mon texte à un premier éditeur. J’ai classé mon récit à partir d’une ligne éditoriale. Une autofiction humoristique. J’ai d’autres noms de maisons d’édition, mais j’attends. Juste pour voir. Pour voir et lire les commentaires qui pourraient m’être adressés. Et puis, je me suis remise à écrire. La suite. Alors j’attends en écrivant.

Voilà !

Bien à vous,

Brigitte

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