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Quelle folie…

Je me suis crue capable de recommencer un blogue. Il faut dire que c’était l’été et que je cherchais une façon de passer le temps. Mais j’ai recommencé à travailler et la folie a fait passer le mois de septembre comme un éclair. Et octobre en est déjà à sa moitié.

J’ai de nouvelles tâches cette année. C’est un choix de ma part, mais parfois je me demande ce qui m’a pris. Pourquoi ne pas être restée dans mon petit train train. Mais bon, l’heure n’est pas à la réflexion mais à l’action. Hop hop hop ! Il faut regarder les problèmes et les régler un à un. Même si le pouvoir que l’on a sur les événements est bien limité.

Quand je suis fatiguée, je rumine. Et quand je rumine, j’ai de la difficulté à me reposer. Bref, c’est comme une roue qui tourne dans le mauvais sens et qui n’en finit plus de tourner.

Enfin, j’avais envoyé une copie de mon manuscrit à un éditeur. Je sais, c’est bien peu. Je crois que je n’étais pas entièrement certaine de vouloir être publiée. Je crois que je veux relire. Je trouve mon récit un peu trop proche de la réalité.

J’ai essuyé un refus. Je sais, je sais, avec un seul envoi à un seul éditeur, je n’allais pas y arriver du premier coup. J’en étais pas mal convaincue. Mais suis-je déçue ? J’aimerais dire que oui. Mais honnêtement, la veille de la réponse, je me suis mise à espérer ne pas être retenue. Je crois que cela m’indique que je n’étais pas prête. Donc, j’ai décidé de prendre du recul. De laisser le temps passer. Me relire dans quelques mois. Et puis de voir ce que je ferai.

Voici pour les nouvelles pas très reluisantes.

Toutefois, je suis tout de même fière de dire que j’ai continué à écrire. Je rappelle que j’écris des chroniques. J’ai comme objectif d’en écrire une par jour pendant 356 jours. Pourquoi 356 et non 365 ? Désolée. Vous le saurez peut-être un jour en lisant mon livre. J’en suis à la chronique no. 215. Et j’ai encore mes deux lectrices qui me lisent du lundi au vendredi, une chronique à la fois.

Voilà c’est tout. Pour l’instant.

Bon dimanche !

 

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Trop de tout

Ceci résume bien comment je me sens, souvent. Trop souvent. La vie au travail est toujours une série de tornades à travers lesquelles je traverse en espérant en retirer quelque chose de positif. Parfois cela arrive. D’autres fois, j’attends que passe la tempête. Ensuite la fin des sessions. Un ouragan. La fin prochaine d’un marathon qu’on a couru pendant des mois. On espère arriver à la fin avec la satisfaction d’avoir fait le bien autour de nous. En espérant que les personnes qui nous suivront apprendront quelque chose de ces tourments vécus jour après jour, semaine après semaine, mois après mois. Bien sûr, on espère qu’ils apprendront à  s’arrêter. Mais cela, ils ne l’apprendront pas de nous. Alors à leur tour, ils reprendront cette course folle et insensée.

Ensuite, d’un coup, tout s’arrête. À ce moment, je suis à bout de souffle. Je n’espère rien d’autre que le calme plat. Et je le trouve. Mais je suis mal en point. Je dois me retrouver. Les tourbillons extérieurs n’ont servi qu’à fuir ceux qui tournent à l’intérieur de soi. Mais la fuite ne sert à rien. Ce qui se cache trop longtemps retrouve son chemin d’une façon violente. Toute ma vie j’ai recherché l’équilibre. Mais je ne l’ai jamais trouvé.

Et puis aujourd’hui, c’est samedi. Et aujourd’hui, je suis fatiguée. Mais demain ça ira mieux. Et après demain, tout recommencera.